gwendal coulon
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"Partie de Campagne (titre parapluie)/Journée performance" le 29 juin 2019
Galerie Thaddaeus-Ropac / Pantin



Le samedi 29 juin, la Galerie Thaddaeus Ropac accueille Jeune Création pour un programme de performance qui aura lieu dans sa cour. La programmation a été confiée aux artistes Linda Branco, Yukari Hara, Rémy Louchart et Gauthier Royal.


les artistes invités : Don Anonyme / Caroline Bourrit / Elodie Brémaud / Laure Catugier & Aleks Slota / Gwendal Coulon / Costelian Elena / Aristide Gripon / Yukari Hara / Sylvie Laliberté / Natalia Villanueva Linares / Rémy Louchart / Michael Michailov / Kazuya Nakayama / UNTEL / Gauthier Royal

"En Cas de Pluie" le 19 mai 2019
Jeune Création & Réseau Friche / Paris



En cas de pluie représente 822m2 d’herbes folles qui poussent en plein milieu d’un quartier résidentiel derrière le cimetière de Montmartre.
À la fois atelier et plateau en plein air, la friche Etex est devenu, le temps d’une journée, le lieu d’exposition de pratiques artistiques qui interrogent le rapport de l’homme à l’espace urbain.


les artistes invités : Pooya Abbasian, Gwendal Coulon, Margaux Derhy – atelier stories, Arthur Dreyfus, Arash Hanaei, Isabella-Cosima Helene Jahns, Magda Kachouche, Laurent Lacotte, Bérénice Lefebvre, Noémie Monier, Marie Ouazzani & Nicolas Carrier, Joon Yoo, Alicia Zaton

"on est tou.te.s passé.e.s par là" du 14 au 31 mars 2019
le 6b / st-denis




Une exposition réunissant : Marie-Pierre Brunel ⁕ Gwendal Coulon ⁕ Victor Dérudet ⁕ Estelle Deschamp ⁕ Diane Etienne ⁕ Etienne François ⁕ Camille Girard + Paul Brunet ⁕ François Henninger ⁕ Minhee Kim ⁕ Carin Klonowski ⁕ Jean Lassalle ⁕ Pierre Marty ⁕ Isao Moutte ⁕ Pia Rondé + Fabien Saleil ⁕

Vernissage - jeudi 14 mars 2019 dès 18h
Commissariat : Claire Valageas

Pendant plus ou moins longtemps, certain•e•s en même temps, d’autres sans se croiser, parfois y rester. Dans cette école, ils•elles ont toujours entendu parler de “famille”, comme si cette caractéristique était intrinsèque à l’endroit — ça semble un peu trivial, mais le terme est pesé. Deux, huit, dix ans après leur passage, ils•elles se rencontrent, se retrouvent, collaborent.
Des liens unissent ces artistes, auteur•e•s et musicien•ne•s, de générations et de pratiques variées. Pour commencer, il y en a un — de toute évidence — géographique. Vivre et étudier à Angoulême est en soi une expérience. Le plateau, le Minage, la cabine rouge, le jardin vert, l’île Marquet. Les noms des petites rues pavées sont inscrits dans des bulles de bd, on se balade entre les fresques de Franquin, Yslaire et Druillet.
⁕ Angoulême capitale de la bande dessinée ⁕ Beaucoup sont venu•e•s pour ça. Beaucoup en ressortent en faisant tout sauf ça. Mais quelque chose s’est joué autour de la bd, ou plus largement de l’image ⁕ Image comme le I de EESI ⁕ Ce n’est pas insensé pour une école des Beaux-Arts avec une option bande dessinée, mais c’est tout de même une précision que l’on y éprouve concrètement. Que l’on fasse ou non de l’image, on baigne constamment dedans.
⁕ option art ou bd ? ⁕ Quelles que soient leurs choix, les étudiant•e•s échangent, se soutiennent et avancent ensemble — le formatage se décloisonne et un autre lien se crée : cette “transversalité rêvée”. De façon plus ou moins évidente, ces dialogues ont forgé et nourri leur façon de voir et de travailler. Plus que la singularité de l’EESI (de celles qu’on prête à chaque école d’art), c’est celle de cette expérience qui, une fois passée, persiste au-delà de la Charente — fly away.
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